2.25.2009

Chapitre XIII - Froggy à Kobé...et si on s'y mettait ?

Précedemment dans les aventures de Froggy :

Torty n’ est pas morte ! Je le sais, je le sens au fond de moi. Je ressens chacun des battements de son cœur chaque soir quand je me couche, chaque moment où je bois une bière, je laisse une goutte pour elle. 

- Froggy, yé cré que yé pé tédé. Yé dé la familia qui pourrait nous informer. Mais cela nécessite des sacrifices.

- I waAaanaAaa sSseeEee Heeer AaagaAainn, NooOo mAaatteer whAaat iiit taAakees !

- Fais té valisé, yé dois secourir oun membre de la familia que es emprisoné, lé capo de tuti capi, au Japon, dans la ville Kobé ! Cé lui qui pourra la retrouvé...

En route pour le japon ! 

J’étais aux anges, j’allais pour la première fois de ma vie fouler la terre des Samouraïs. Le kiff ! Patulotte quant à lui, n’avait pas l’air aussi enjoué que moi… Il avait l’air sombre, voir même déprimé. Je me décidais à aller l’aider, pour une fois que c’était moi qui allait pouvoir rendre service.

 Je m’approchais donc de son canapé attitré, dans le jet et m’adressais à lui avec la subtilité qui me caractérise si bien : 

- My poor friend, you look like hell, stop making a face, it doesn't show you to best advantage, and that's not the best for bulldog face. Honestly, I'm just saying that for your own  interest !

[T’a l’air déprimé mon pote, arrête de tirer cette tronche, ça ne te met pas du tout en valeur, et ça n’arrange pas du tout ta tête de bouledogue. Sincèrement, je dis ça pour ton bien !]

 Patakess se tourna vers moi, l’air à peine reconnaissant :

 -          Froggy, yé soui tré touché par ta compassion, mé la prochainé foi, évité dé diré qué yé oune sale tété, ca mé féré encoré plou plésiré. Maintenan, yé m’apprété a attériré sur la terré dé mé énémis, alor, c normal tou voi, yé soui un peu tendou.

-          OOOooooh, OOokkaaAAay IIiiII UunderstaaAAAaand !

-          D’ailleuré, pour plous dé discréccion, nou allons descendré dé l’avion en parrachuté !

-          …. Uh ?

 A-t-il la moindre idée de l’effet que ce genre de nouvelle peut avoir sur moi ? Ne connaît-il donc pas le mot plan B ? Parce que moi et le parachute, j’ai l’intuition profonde qu’on ne va pas s’entendre du tout ! Mais comme d’habitude, je n’ai pas le choix, je suis contraint et forcé d’enfiler l’engin, et de faire mes prières. C’est ça, ou Patétic m’en voudra à vie, et comme on dit, entre 2 maux, mieux vaut choisir le moindre. Je sentis l’avion ralentir, nous approchions de la zone de saut (comme disait Patiptop : nous approchons dé la zoné dé saut !!! pré pour la grandé maradé ?). Moi, ça ne me faisait pas du tout rire, bien au contraire, alors que mon canidé de pote mourrait d’envie de se retrouver dans le vide, moi, je ne souhaitais qu’une seule chose, être sur la terre ferme, bien en sécurité, et de préférence assis, c’est plus sur. Mais non, il fallait que je saute dans le vide complet, et en plus, il fallait que je pense à tirer la poignée qui servait à déployer le parachute. Trop d’action, tue l’action ! J’allais forcément oublier quelque chose. Plus le temps de réfléchir, lez portes s’ouvrirent et Patinet me poussa au dehors !

Sans prévenir en plus.



 Zut, ça y est j’ai oublié ce qu’il fallait faire

 



Zut et zut, je suis sur que c’était super important !

 



Oh, ça y est, je vois la terre ferme

 

J’aperçois le toit de chaque bâtiment


 Finalement c’est chouette le parachute

 Mais, comment on ralentit déjà ???

 Non parce que à se rythme là…

 …

 Tilt !

 La poignééééééeeeeeeeee !!!!!!!

 Je tirais sur la poignée juste à temps, le parachute se déploya, freinant ma course folle, et j’atterris en toute sécurité au milieu d’un bâtiment, dans une cour intérieur pavée, parcourue de plantes en tous genres. Bien qu’il fasse nuit, l’endroit était fort agréable, et correspondait bien à l’idée que je me faisais du Japon. Patdonela atterris un petit instant après à coté de moi et me murmura :

-          Maintenant silence, pas une bruit, nous sommé en pleine quartier général des Yakuzas. La moindré érror peut nous couter la via !...

 

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Quel plaisir de renouer avec la vie épique et trépidante de notre Froggy international. Comme à l'accoutumé, je n'ai qu'une chose à dire : "vite, la suite..."! Froggy au pays des Yakuzas, qui l'aurait parié ? Bah, moi en fait... Mais ça promet que du bon, hâte, hâte, hâte...

Bises toutes douces à toi cher filleuil batracien levuré...
PS. On est allé boire une bière avec papa dans ton pub préféré. On a laissé un peu de mousse dans un sarcophage frigoriphique pour si tu passais par là-bas bientôt ;-)
xxxlovexxx