4.03.2009

Chapitre XIV - Il Y A Qu'ou Ca ?

Précédemment dans Les Aventures de Froggy :

Torty n’est pas morte ! Je le sais, je le sens au fond de moi. Je ressens chacun des battements de son cœur chaque soir quand je me couche, chaque moment où je bois une bière, je laisse une goutte pour elle. 

- Froggy, yé cré que yé pé tédé. Yé dé la familia qui pourrait nous informer. Mais cela nécessite des sacrifices.

- I waAaanaAaa sSseeEee Heeer AaagaAainn, NooOo mAaatteer whAaat iiit taAakees !

- Fais té valisé, yé dois secourir oun membre de la familia que es emprisoné, lé capo de tuti capi, au Japon, dans la ville Kobé ! Cé lui qui pourra la retrouvé...

En route pour le japon !...

Pat :

-      Pas une bruit, nous sommé en pleine quartier général des Yakuzas. La moindré érror peut nous couter la via !...

Les mots mirent un temps relativement long à parvenir jusqu’à mon cerveau. Et soudain, une étrange pression s’abattit sur moi. Le danger était partout, sur le sol pavé, dans les plantes vertes, sur les murs étroits. Chaque ombre semblait menaçante. Dans mon esprit la formulation Quartier Général Yakuza était synonyme d’abattoir à grenouille. C’est pourquoi je balbutiais :

Le…le Quartier Général des Yagouilles ?!

Patzani me dévisagea un long moment et haussa les sourcils si haut que je crus un instant qu’ils allaient retourner dans l’avion. Ne sachant quoi me répondre, il m’expliqua son plan d’action :

-      Bién, pour retrouver la personé que nous sommes vénou déliveré, nous allons outilisé une codo secreto de la familia

-      Whoone cowdow seecretow ?!

-      Si pronto. Entré nou, il é posibilé de comunicaré avé lé odor

-      Oh, how intersting !

-      Yé vé déposé moun ouriné une pé partout. Pour loui indiqué ma présencé. Apré cela, il loui soufira d’ouriné a sonne tour pour qué yé sache sa positionne

-      Ooreney ?

Les coutumes de la famille de Patasel étaient décidemment bien étranges. Je décidais de m’éloigner un pue pendant qu’il exécutait la première partie de son plan d’action. Après tout, je n’avais pas particulièrement envie de le voir pisser partout. Et puis, il avait l’air de pouvoir se débrouiller tout seul.

Bref j’entrepris de visiter un peu le coin. Il est vrai que la tribu Yakuza m’avait toujours fascinée (ce n’est pas une tribu, c’est un clan rhololo, t’en à d’autres comme ça ?).

Bon et puis finalement ce n’était pas si dangereux que ça. Il suffit de ne pas se faire voir. Et c’est bien connu, j’ai l’œil de la taupe et les oreilles du poisson…Euh, c’est le contraire il me semble.

A peine avais-je finis ma tirade intrasépulaire, je senti une lame galcée se coller sur ma nuque, et une voix tout aussi froide se fit entendre dans la pénombre…

To Be Continued…

2.25.2009

Chapitre XIII - Froggy à Kobé...et si on s'y mettait ?

Précedemment dans les aventures de Froggy :

Torty n’ est pas morte ! Je le sais, je le sens au fond de moi. Je ressens chacun des battements de son cœur chaque soir quand je me couche, chaque moment où je bois une bière, je laisse une goutte pour elle. 

- Froggy, yé cré que yé pé tédé. Yé dé la familia qui pourrait nous informer. Mais cela nécessite des sacrifices.

- I waAaanaAaa sSseeEee Heeer AaagaAainn, NooOo mAaatteer whAaat iiit taAakees !

- Fais té valisé, yé dois secourir oun membre de la familia que es emprisoné, lé capo de tuti capi, au Japon, dans la ville Kobé ! Cé lui qui pourra la retrouvé...

En route pour le japon ! 

J’étais aux anges, j’allais pour la première fois de ma vie fouler la terre des Samouraïs. Le kiff ! Patulotte quant à lui, n’avait pas l’air aussi enjoué que moi… Il avait l’air sombre, voir même déprimé. Je me décidais à aller l’aider, pour une fois que c’était moi qui allait pouvoir rendre service.

 Je m’approchais donc de son canapé attitré, dans le jet et m’adressais à lui avec la subtilité qui me caractérise si bien : 

- My poor friend, you look like hell, stop making a face, it doesn't show you to best advantage, and that's not the best for bulldog face. Honestly, I'm just saying that for your own  interest !

[T’a l’air déprimé mon pote, arrête de tirer cette tronche, ça ne te met pas du tout en valeur, et ça n’arrange pas du tout ta tête de bouledogue. Sincèrement, je dis ça pour ton bien !]

 Patakess se tourna vers moi, l’air à peine reconnaissant :

 -          Froggy, yé soui tré touché par ta compassion, mé la prochainé foi, évité dé diré qué yé oune sale tété, ca mé féré encoré plou plésiré. Maintenan, yé m’apprété a attériré sur la terré dé mé énémis, alor, c normal tou voi, yé soui un peu tendou.

-          OOOooooh, OOokkaaAAay IIiiII UunderstaaAAAaand !

-          D’ailleuré, pour plous dé discréccion, nou allons descendré dé l’avion en parrachuté !

-          …. Uh ?

 A-t-il la moindre idée de l’effet que ce genre de nouvelle peut avoir sur moi ? Ne connaît-il donc pas le mot plan B ? Parce que moi et le parachute, j’ai l’intuition profonde qu’on ne va pas s’entendre du tout ! Mais comme d’habitude, je n’ai pas le choix, je suis contraint et forcé d’enfiler l’engin, et de faire mes prières. C’est ça, ou Patétic m’en voudra à vie, et comme on dit, entre 2 maux, mieux vaut choisir le moindre. Je sentis l’avion ralentir, nous approchions de la zone de saut (comme disait Patiptop : nous approchons dé la zoné dé saut !!! pré pour la grandé maradé ?). Moi, ça ne me faisait pas du tout rire, bien au contraire, alors que mon canidé de pote mourrait d’envie de se retrouver dans le vide, moi, je ne souhaitais qu’une seule chose, être sur la terre ferme, bien en sécurité, et de préférence assis, c’est plus sur. Mais non, il fallait que je saute dans le vide complet, et en plus, il fallait que je pense à tirer la poignée qui servait à déployer le parachute. Trop d’action, tue l’action ! J’allais forcément oublier quelque chose. Plus le temps de réfléchir, lez portes s’ouvrirent et Patinet me poussa au dehors !

Sans prévenir en plus.



 Zut, ça y est j’ai oublié ce qu’il fallait faire

 



Zut et zut, je suis sur que c’était super important !

 



Oh, ça y est, je vois la terre ferme

 

J’aperçois le toit de chaque bâtiment


 Finalement c’est chouette le parachute

 Mais, comment on ralentit déjà ???

 Non parce que à se rythme là…

 …

 Tilt !

 La poignééééééeeeeeeeee !!!!!!!

 Je tirais sur la poignée juste à temps, le parachute se déploya, freinant ma course folle, et j’atterris en toute sécurité au milieu d’un bâtiment, dans une cour intérieur pavée, parcourue de plantes en tous genres. Bien qu’il fasse nuit, l’endroit était fort agréable, et correspondait bien à l’idée que je me faisais du Japon. Patdonela atterris un petit instant après à coté de moi et me murmura :

-          Maintenant silence, pas une bruit, nous sommé en pleine quartier général des Yakuzas. La moindré érror peut nous couter la via !...