9.18.2008

Chapitre III - Troubles Fêtes

Vous l’attendiez tous, voici la suite inédite des Aventures de Froggy en Bretagne

La fête battait son plein, lorsque nous entendîmes à l’entrée de la caverne des bruits sourds et inquiétants… On eut pu croire qu’un troupeau d’ogres faisait rôtir à petit feu une tribu de hobbits en chantant et dansant à la pleine lune.

C’était pire, bien pire.

Nous identifiâmes les créatures aux barrissements sonores qui retentirent dans toute la caverne. C’étaient des ELEPHANTS korrivores et froggivores. En gros c’était des carnivores. Mon sang ne fit qu’un tour (après il en fît d’autres, mais plus lentement).

Les Korrigans, encore hébétés par les vapeurs de l’alcool, étaient totalement désorganisés face à cette attaque surprise. Pour moi, c’était la fuite ou la mort.

Je choisis la fuite. Ne sachant plus trop par où partir, je décidais de creuser un tunnel sous la table.  C’est noir de terre, les ongles douloureux et les mains ensanglantées que je ressurgis… 3 mètres plus loin.

Je réitérais ma tentative, certes un peu plus amoché, mais avec plus de succès puisque je réussis à sortir de la caverne sans être vu par les ELEPHANTS korrivores et froggivores (carnivores).

Alors que je continuais ma fuite désespérée, le remord s’abattît sur moi telle la foudre frappant l’Olympe. Comment pouvais-je abandonner les Korrigans et leur chef Gabulgobre qui m’avaient accueilli et abreuvé avec tant de générosité et de bière ?

Il n’en était pas question. Ni une, ni deux, ni trois, je mis au point un plan de contre attaque infaillible. Mais il me fallait de l’aide. Je me rappelais ce que mon papa m’avait appris. Comment invoquer la race des animaux supérieurs ou comme on dit plus couramment dans le langage que l’on parle : LES ECUREUILS.

Sans perdre une seconde, ou juste une pour reprendre mon souffle, je prononçais la formule suivante : Squicksire squicure squicke Squy-quy (A prononcer avec un accent anglais comme le mien).

Ces animaux fidèles et attachants répondirent à l’appel en moins de temps qu’il ne m’en faut pour engloutir une pinte. Ils arrivèrent des quatre coins de la forêt la queue en panache et le sourcil fier, prêt à m’assister dans ma tâche. Nous collectâmes et concoctâmes tout ce qui est nécessaire à l’accomplissement de mon plan.

Plus tard, tout fut fin près pour la Revanche des Korrigans (et de Froggy aussi)…

9.17.2008

Chapitre II - Gabulgobre & Autres Troglodytes

J'étais donc embarqué par une horde de Korrigan enragés! Ils m’emmenèrent dans une vaste caverne et me déposèrent sur le sol froid. Je levais les yeux, et me retrouvais face au Roi des Korrigan : Gabulgobre!

Il commença à me parler dans un langage étrange et voilà ce qu'il me dit: kostrok vol ma kolacion, tchika thcika voulvoute arkun baten!

  

Je voulais faire bonne figure, je lui répondis donc: HeeEEEeey Missteerrr Ko-koriiggaAAANNnn, i'm FrooOOOOooogyyY! Do you've got a.. aaa beeEEEEerrr???? I'm i'm so thiiirsstttyYY!!

Gabulgobre fronça très fort les sourcils... Et me proposa une grenadine! bbEEEUUAARRkkk, je veux bien être poli mais il y a des limites à l'impolitesse! Je lui balançais donc son verre de grenadine à la figure, regrettant mon geste dans la seconde. Le roi eu une réaction insensée: il explosa de rire : Ha! Ha! Ha! Froggy hein? Gabulgobre doka put ronglozora do kipol, hu! Hu! Bol Bol drogapoule beer.

 

Le mot Beer résonna à mes tympans comme une douce promesse, et c'est alors que commença une somptueuse fête, c'est comme si j'avais réussi un genre de test, de tous coté les korrigans se mirent à: danser et à festoyer, la nourriture arrivait de tous cotés, et des murs se mirent à jaillir des fontaines... De bière!!! Mes amis, s’il y a un paradis sur terre c'était bien là. Nous festoyâmes toute la nuit, et je nager dans des rivières de bière! 

 

Mon bonheur aurait été parfait si...

9.16.2008

Chapitre I - Quand Tout Commence Mal

Alors que je me faisais une joie de partir avec my mummy dans cette lointaine et riche contrée qu'on appelle la Bretagne, La dite Mummy, au lieu de m'installer confortablement sur ses genoux décide de me caler entre ses chaussures et son dentifrice au plus profond de sa valise. J'aurais pu passer un voyage agréable, à regarder défiler des paysages poétiques et romantiques de France, au lieu de cela je me contentais d'être dans le noir le plus total luttant contre l'odeur de pied en collant mes délicates narines au tube de dentifrice. Pour me venger je vomis donc généreusement sur le stock de petites culottes propres de Mummy (beuhahahaha) et pensais à la bière fraîche qui m'attendrait sans aucun doute à l'arrivée... Que nenni! Elle m'oublia (Mummy, pas la bière) et ce n'est que 3 jours plus tard qu'elle me retrouva, agonisant dans mon vomi séché. Je ne pensais plus qu'a une chose: la bière bien fraîche qui ne manquerait pas d'arriver, au lieu de cela je passai une désagréable heure en machine à laver!

 

Trop c'est trop, je décidais de prendre les choses en main! Je fis ce que n'importe quelle grenouille normalement constituée aurait fait: une fugue! Et oui mes amis, ma première fugue dans cette terre légendaire qu'on appelle la Bretagne. Lorsque je mis le museau dehors, un air pur et marin me parvint, on se serait cru au Paradis des grenouilles! C'est donc revigoré que je me lançais dans ma quête: la recherche d'une bonne binouze, mon gosier n'étant que trop desséché!

 

Mais voilà je n'avais pas fait trop bonds que je fus happé par une violente bourrasque! Combien de temps dérivais-je ballotté par les rafales impétueuses de ce climat antique? Je ne saurais le dire, tout ce que je sais, c'est que j'atterris au milieu d'une forêt sauvage et maléfique, sans vivres et surtout sans boisson! Je m'aventurais donc dans cette jungle hostile, déterminé à retrouver la civilisation lorsque je me retrouvais cerné par une horde de Korrigans! Des Korrigans mes amis! Qui aurais pus croire que cette espèce de démon des cavernes Irlandais vivait aussi dans les forets Bretonnes? 

Toujours est-il qu’ils m’emmenèrent au fond de leurs terriers... Je me voyais déjà mort!